Droit du travail

Embauche, rupture, contentieux prud’homal : conseiller avant, défendre si nécessaire.

Pour : Dirigeants de TPE et de PME, cadres et cadres dirigeants

Cage d’escalier carrée vue d’en haut
  • Contrats et clauses

    Contrat de travail, forfait jours, rémunération variable, clauses de mobilité et de non-concurrence.

  • Rupture du contrat

    Licenciement, rupture conventionnelle, négociation d’un départ et de son indemnité.

  • Contentieux prud’homal

    Conseil de prud’hommes et cour d’appel, de la conciliation à l’exécution du jugement.

  • Conformité de l’entreprise

    Temps de travail, règlement intérieur, procédures disciplinaires, premier salarié.

Outil gratuit. Calculez l’indemnité légale de licenciement et la fourchette du barème prud’homal correspondant à votre ancienneté. Estimer une indemnité
Tarifs indicatifs
MissionHTTTC
Rédaction ou revue d’un contrat de travailClauses de mobilité, de non-concurrence, de forfait jours, rémunération variable.850 €1 020 €
Assistance à une rupture conventionnelleNégociation de l’indemnité, entretiens, convention et suivi de l’homologation.1 200 €1 440 €
Procédure prud’homale, première instanceDe la saisine au jugement : conclusions, audiences de conciliation et de jugement.dès 3 500 €4 200 €

Prix fixés dans la convention d’honoraires, hors frais de procédure (greffe, commissaire de justice). Tous les tarifs.

Questions fréquentes

Combien de temps ai-je pour contester un licenciement ?

En principe douze mois à compter de la notification du licenciement (article L1471-1 du Code du travail). Certains cas obéissent à d’autres délais, par exemple en matière de harcèlement ou de discrimination : mieux vaut consulter rapidement.

Un avocat est-il obligatoire devant le conseil de prud’hommes ?

Non, en première instance vous pouvez vous défendre seul ou vous faire assister, notamment par un avocat ou un défenseur syndical. En appel, la représentation par un avocat ou un défenseur syndical est obligatoire.

Peut-on imposer une rupture conventionnelle ?

Non. Elle suppose l’accord des deux parties, ouvre un délai de rétractation de quinze jours calendaires après la signature, puis doit être homologuée par l’administration avant de produire ses effets.